09 juillet 2009
Comics #130 : Power Girl #1
Numéro : Power Girl #1
Année : 2009
Editeur : DC
Scénariste : Justin Gray, Jimmy Palmiotti
Dessinateur : Amanda Conner
Vous ne connaissez rien à Power Girl ? Ca tombe bien, moi non plus. L'entame de l'histoire est suffisamment explicite pour vous faire recoller au wagon avec l'essentiel des pièces du puzzle. C'est ainsi avec plaisir que vous pourrez apprécier cette histoire en toute simplicité en découvrant la double vie de Karen Starr ou également Kara Zor-L from Krypton, partagée entre la défense des opprimés, nous pauvres terriens, et la direction de son entreprise, Starrware Industries. Ce qui est un moindre mal quand on possède ses pouvoirs.
Et pour ne pas vous perdre, le scénario "Power Girl est là pour vous défendre" n'est pas bien compliqué mais se révèle néanmoins efficace et distrayant. Les dessins colorés, "cartoon" mais toutefois détaillés d'Amanda Conner collent parfaitement au scénario et sont un régal et un vrai plus pour cette série.
Un méchant gorille, Ultra-Humanite qui veut le corps de la belle (remarquez, il a bon goût !), une armée de robots, des populations en danger et une jolie blonde pour sauver tout ce beau monde, Palmiotti, Gray, Conner nous procurent un moment de détente et d'humour et on en redemande.
07 mai 2009
Comics #119 : Jonah Hex #42
Série : Jonah Hex
Numéro : #42
Année : 2009
Editeur : DC
Scénaristes : Justin Gray, Jimmy Palmiotti
Dessinateur : Jordi Bernet
"Shooting into the sun"
L'histoire : Quand Jonah Hex doit se battre en duel contre 3 revanchards, ce sont les souvenirs de son enfance qui lui reviennent en mémoire. Il trouve dans la rude éducation de son père la solution à ce qui pourrait être une véritable exécution… « It ain’t the speed of a man’s hand what kills ya… It’s tha bullets ». Autrement dit, ce n’est pas forcément la vitesse qui vous permettra de triompher dans un duel mais plus la ruse et la justesse du tir.
Critique : Première lecture de cette série et première très bonne appréciation pour le fan de western que je suis. Cette histoire sent bon le western, le règlement de comptes, la rudesse de la vie du Far-West. Entre passé et présent, l’histoire de Palmiotti et Gray, centrée sur le héros et son enfance, s’avère très prenante, bien narrée et efficacement complétée par les dessins de Jordi Bernet. On s’y croirait, on y est bien. Il ne manque plus que quelques notes d’harmonica. Une série à suivre.
01 juillet 2008
Comics #105 : Green Lantern Corps Vol.1 "To be a lantern"
Série : Green Lantern Corps
Numéro : #1-6
Année : 2007
Editeur : DC
Scénariste : Dave Gibbons
Dessinateur : Patrick Gleason / Dave Gibbons
L’histoire : sauver une famille royale, défendre une planète attaquée, récupérer des otages… Les Green Lanterns répondent présents, fiers de leurs uniformes et surtout sans peur. Mais ils demeurent des êtres vivants en proie au doute, à l’indiscipline, à l’amour, à la violence et …à la mort.
Ce que j’ai aimé
- Voyages jusqu’aux confins de l’espace
- Lecture très rythmée
- Intrigues multiples et histoires croisées
Ce que j’ai moins aimé
- Les dessins de Gibbons
- La seconde partie du TPB baisse d’intensité
En Conclusion : une lecture dépaysante et mouvementée, comique et tragique, cosmopolite, de la chaise longue au champ de bataille, engagez-vous !
18 juin 2008
Comics #104 : Iron Fist Vol.1 "The last Iron Fist story"
Série : Iron Fist
Volume : 1
Titre : "The last Iron Fist Story?"
Numéros : #1-6
Année : 2007
Scénariste : Ed Brubaker / Matt Fraction
Dessinateur : David Aja
L'histoire : Daniel Rand est le dirigeant de Rand Industries et, flairant un mauvais coup, il refuse de conclure un marché avec Wai-Go industries. Danny Rand est également Iron Fist et sous cette autre identité, il part enquêter sur cette mystérieuse entreprise. Dans le même temps, Orson Randall, disparu depuis 1933, réapparaît et détient lui aussi un pouvoir qui cache bien des secrets… Les coups vont pleuvoir, la vérité va éclater et le destin de Danny Rand va basculer !
Ce que j’ai aimé :
- L’intrigue autour du porteur du pouvoir du dragon.
- La rencontre entre Danny Rand et Orson Randall et la découverte du passé de Danny Rand.
- Les dessins de David Aja dans la lignée de la série Daredevil.
- Un héros non dénué d'un certain humour.
Mon avis : Une série dont je connaissais pas le héros et il faut un peu de temps, voir une relecture pour comprendre que… c’est une série originale et bien écrite. Mais le thème d’un pouvoir du dragon ne me met pas en émoi et si l’envie de lire la suite est toutefois présente, je ne trépigne pas non plus d'impatience. A suivre tout de même dans le deuxième volume « The Seven Capital Cities Of Heaven ».
30 mai 2008
Comics #99 : Wonder Woman "Who is Wonder Woman ?" TPB
Série : Wonder Woman
Volume : 1
Titre : "Who is Wonder Woman ?"
Numéros : #1-6
Année : 2007
Scénariste : Allan Heinberg
Dessinateur : Terry Dodson
L’histoire : Qui est Wonder Woman ? Alors quand la vérité éclate et que tombe le costume, c'est l'émeute. Entre ceux qui veulent la vraie Wonder Woman pour lui faire mordre la poussière et ceux qui lui reprochent d'être ce qu'elle est aujourd'hui... Bref, c'est sa fête !
Ce que j'ai aimé
- De l’action, beaucoup d’action
- De beaux dessins et de belles couleurs
- Présentation des personnages
- Lecture très fluide
Ce que je n'ai pas aimé
- Ni intrigue, ni suspens et le secret de polichinelle de Wonder Woman
- Une seule histoire et il se passe donc peu de choses
- La succession des personnages, un vrai catalogue
En conclusion : une gentille petite histoire qui a le mérite de rester abordable pour tous mais qui reste d’un intérêt limité.
19 mai 2008
Comics #98 : Ultimate Fantastic Four #42-46
Série : Ultimate Fantastic Four
Volume : 9
Titre : Silver Surfer
Numéro : #42-46
Année : 2007
Editeur : Marvel
Scénariste : Mike Carey
Dessinateur : Pasqual Ferry
Critique : Un arc en 5 actes pour introduire le Silver Surfer dans l'univers Ultimate et plus particulièrement celui des 4 fantastiques. A force de titiller son cube cosmique, il fallait bien que Reed Richards mette le doigt sur quelque chose. La découverte du Silver Surfer est bien amorcée plaçant au banc des accusés un Reed Richards déjà sur la selette pour ses expérimentations à risque menaçant la planète. Un scénario en deux phases, l'une terrienne plus classique, l'autre extraterreste plus surprenante, et un ennemi que l'on n'attendait pas forcément font de cet arc un agréable moment de lecture. Une lecture d'autant plus agréable qu'elle est servie par l'excellent travail de Pasqual Ferry aux dessins dont les planches sont supérieures en qualité à celles de l'arc "God War". Si vous aimez les voyages, l'aventure, l'espace et les super-héros, embarquez de suite pour la lecture en version originale du volume 9 des Ultimate Fantastic Four !
UFF #42 : La petite amie de Johnny, le père de Sue et Johnny, la mère de Ben et la soeur de Reed sont en quarantaine au Baxter Building (voir l'arc "Devils"). Pendant ce temps, Reed cherche à alimenter son cube cosmique en énergie et entend se servir des étoiles mais il va mettre le doigt sur bien autre chose...
UFF #43 : Sans le vouloir, Reed a guidé vers notre planète, une entité dont on ne sait si elle représente une menace. Les 4 interviennent pour l'arrêter mais sont rapidement débordés par... le Shield qui prend le contrôle des opérations.
UFF #44 : L'entité à un nom : Norrin Radd et il n'est pas cool du tout, ne veut pas parlementer, ni se soumettre et en plus, il faudrait le remercier de vouloir faire de la terre un paradis en la détruisant !? Mais le processus est déjà enclenché et les populations sont... sous le charme...
UFF #45 : Danum, Ivri, Teph, Stone Man... ce noms ne vous disent rien mais leurs visages si ! Alors qu'ils défendaient New-York, les 4 fantastiques sont réduits à l'état de gentils sujets dociles dans un autre monde...
UFF #46 : C'est l'heure de la révolte contre le puissant télépathe Revka Temerlune. Aidé du Silver Surfer, les 4 fantastiques doivent mettre fin à cette tyrannie et surtout trouver le moyen de rentrer chez eux...
15 mai 2008
Comics #97 : Batman and Son
Série : Batman
Numéro : #655-658, 663-666
Année : 2007
Editeur : DC
Scénariste : Grant Morrison
Dessinateur : Andy Kubert
Critique : Batman, un fils ? Il est la révélation et il est logique que l’histoire tourne autour de cet enfant. Damian fait naître des sentiments partagés. D’un côté, attachant et parfois enfantin et d’un autre côté, arrogant et prétentieux, il est déchiré entre un père et une mère jadis amants et aujourd’hui ennemis. Ce gamin n’a pas un mauvais fond mais c’est son éducation qui l’a corrompu et l’a doté d’une redoutable habileté et cruauté au combat qui poussent autant à l’admiration qu’à la méfiance.
Cette histoire est bien écrite, rythmée et dotée de multiples intrigues autour de Batman et de ses fantômes, d’une légende dont on se demande s’il ne s’agit pas d’un (mauvais) présage (?) en passant par un fiston énigmatique et une ligue des assassins qui n’a pas dit son dernier mot. On peut compter, j’imagine, sur Morrison pour nous apporter davantage d’éléments dans la suite de son run sur Batman.
De son côté, Andy Kubert exerce tout son talent aux dessins même si les combats assez nombreux demeurent en quelques occasions assez confus et on ne sait plus d’où partent les coups. C’est violent et ça décapite mais les ennemis ne sont pas non plus des enfants de chœur et les meurtres sont parfois très cruels. Belle collaboration pour un lecture de qualité. La suite, s’il vous plaît ! En attendant et sans trop en dire, quelques repères :
Batman #655 - Chapter 1 "Building a better Batmobile" :
Débarassé de son pire ennemi et avec une ville de Gotham nettoyée, Bruce Wayne prend la direction de Londres pour una gala de Charité où à peine arrivé, il entraperçoit une vieille connaissance...
Batman #656 - Chapter 2 "Man-Bats of London" : L'exposition de charité est attaquée par des chauve-souris, humaines et ninjas. Batman reprend du service et ça tombe bien, il est attendu. A la clé, une révélation capitale...
Batman #657 - Chapter 3 "Wonder Boys" : De son périple londonien, Batman ramène... son fils, Damian. Mais le jeune homme arrogant et irrespectueux sème rapidement le trouble dans la vie de Batman jusqu'à défier Robin...
Batman #658 - Chapter 4 "Absent Fathers " : C’est l’heure de découvrir ce que veulent vraiment Talia et ses Man-Bats. Une rançon ? Un territoire ? Et si tout simplement, c’était de l’amour mais alors de l’amour avec un maxi-grain de folie !
Batman #664 – Chapter 5 "Three Ghosts of Batman" : Juste le temps d’un rendez-vous galant pour Bruce Wayne, car le Dark Knight revient rapidement aux affaires à Gotham : flics ripoux, meurtres et monstre siglé… Batman !
Batman #665 – Chapter 6 "The Black Casebook" : En plus d’être dans un sale état, Batman est assiégé par des cauchemars. Mais ce qu’il croyait n’être que des hallucinations semble dorénavant prendre pied dans la réalité. Robin fonce sur les traces du monstre…
Batman #666 – Chapter 7 "Bethlehem" : La légende de Batman ou le futur de Batman dans un monde où le crime existe toujours à Gotham mais où les acteurs ont changé. Alors qui portera l’héritage du Dark Knight ?
10 avril 2008
Comics #96 : Dynamo 5 "Post-Nuclear Family"
Série : Dynamo 5
Numéro : TP #1 (#1-7)
Année : 2007
Editeur : Image
Scénariste : Jay Faerber
Dessinateur : Mahmud A. Asrar
L’histoire : Captain Dynamo, le plus grand des super-héros, décède sans gloire et emporte avec lui le mystère de sa mort mais il laisse en héritage à sa femme Maddie Warner, un passé lourd… d’infidélités. Alors que dans le sillage de la mort du Captain, les ennemis se font plus virulents que jamais, Maddie Warner retrouve 5 jeunes gens, enfants illégitimes mais surtout ayant hérité chacun d’un des pouvoirs de leur père et crée une équipe, Dynamo 5, capable de protéger Tower City.
Critique : Les Mighty Avengers vous désolent, les X-Men vous étouffent….. et bien changer de crèmerie, passer chez Image Comics faire un tour et prenez le temps de découvrir Dynamo 5. 5 jeunes gens qui se voient confier des pouvoirs, ceux de leur père à tous, super-héros aujourd’hui décédé. En guise de caporal en chef, une « maman » qui guide leurs premiers pas dans un combat contre le crime à Tower City. La sauce ne prend pas du premier coup et ces 5 « young guns » vont devoir apprendre à se connaître, à maîtriser leurs pouvoirs, à concilier leurs vies personnelles avec celles de super-héros et surtout à devenir une véritable équipe. Un scénario sans temps mort qui ne se dévoile pas entièrement plaçant ici et là des intrigues secondaires mais tout aussi intéressantes et utiles dans le déroulement de l’histoire. Non content d’un scénario à rebondissements avec de bons cliffhangers, Jay Faerber fait, de plus, équipe avec le talentueux dessinateur qu’est M.A. Asrar. Outre ses capacités à dessiner des dinosaures et des jolies filles, ses dessins sont vivants et toujours très dynamiques. Ce n’est qu’un début, il est vrai mais, cette lecture est déjà un plaisir que l’on ne se refuse pas surtout pas au prix auquel vous trouverez ce TP (7 euros pour 7 numéros compilés dans un TP softcover). Franchement, nous ne sommes que des lecteurs de comics, fans de super-héros et nous ne savons ni voler ni envoyer des faisceaux de lumière mais au moins sachons flairer les bons coups… Dynamo 5 est un très bon coup. Alors histoire de se mettre l’eau à la bouche, balayons ce que nous réserve les 7 premiers épisodes de la série. Bonne lecture !
Dynamo #1 : Origines et balbutiements d’une nouvelle équipe tout juste née qui peine avec humour à opérer en groupe et semble peu attentive au briefing et aux objectifs d’une mission…. jusqu’à en oublier que l’un d’entre eux manque à l’appel…
Dynamo #2 : Whiptail, une espèce de gros lézard peu sympathique a pour origine un homme : Bernard Dempsey qui a le don de se transformer depuis qu’il s’est inoculé un sérum. Mais il y a un souci : alors que Whiptail sème le trouble, l’homme en question est hospitalisé. Les Dynamo 5 enquêtent afin de débusquer celui qui aurait repris le flambeau…
Dynamo #3 : Quake, un super-héros et grand ami du Captain Dynamo, a, depuis la mort de ce dernier, perdu la raison et fait plus de mal que de bien. Un problème que Myriad, l’un des Dynamo 5, doit pouvoir résoudre pacifiquement en se faisant passer pour Captain Dynamo. Le résultat va aller au-delà de leurs espérances…
Dynamo #4 : La fête des pères. Sujet ô combien sensible pour nos 5 super-héros. L’occasion de passer quelques moments auprès de leurs proches respectifs, naturels ou adoptifs. Rien de très heureux et parfois une source de désillusion et d’inquiétude.
Dynamo #5 : Alors que les Dynamo 5 sont à nouveau en pleine action et tente d’arrêter d’un criminel nommé Voltage, le souvenir de son mari soudainement réapparu chagrine Maddie Warner au point de mettre en danger la vie de sa propre équipe et de se perdre elle-même…
Dynamo #6 : Pris au piège, Maddie et les Dynamo 5, chacun de leurs côtés, vont devoir se défaire de leurs agresseurs. Si pour les Dynamo 5, ça passe par la case interrogatoire, pour Maddie, les infidélités de son mari la poursuivent…
Dynamo #7 : Libérés des griffes du FLAG (Foundation for Law and Government), les Dynamo 5 débarquent dans un combat entre un héros sensé être mort, un gros lézard dont on ne sait qui il est et une ennemie devenue amie...
02 avril 2008
Comics #94 : Dead Space #1
Série : Dead Space
Numéro : #1
Année : 2008
Editeur : Image Comics
Scénariste : Antony Johnston
Dessinateur : Ben Templesmith
L'histoire : Un objet mystérieux vient d’être mis à jour à la surface d’une planète colonisée. A l’intérieur de la station, toutes les discussions tournent désormais autour de ce que certains considèrent comme une révélation, la promesse tant attendue d’une vie nouvelle. Avec les divergences d’opinion, les voix s’élèvent et les premiers heurts éclatent. Plusieurs habitants sont victimes d’insomnies et de cauchemars et certains s'enfoncent rapidement dans le fanatisme et la folie meurtrière…
Critique : Dead Space est une mini-série en 6 parties et le prélude au jeu du même nom qui sortira cette année. Si le jeu débutera sur le vaisseau Ishimura dont l’arrivée est évoquée dans ce comics, l’action présentée se situe aux origines du mal. Antony Johnston nous délivre un récit angoissant où l’extérieur et le mystérieux objet mais aussi la station, les comportements des habitants enfermés depuis trop longtemps…. inquiètent jusqu’à faire peur. La première page, sous forme de témoignage vidéo, glace l’ambiance et vous invite aux premières questions sur ce qui a bien pu survenir. La pression monte progressivement et le sentiment de claustrophobie aussi. Le scénario va de pair avec les dessins très réussis de Templesmith qui retranscrivent à merveille la froideur des lieux. Ses personnages sont tout aussi inquiétants que l’histoire qui nous est contés. Nul doute que ce scénario à la «Alien» risque de devenir bien plus angoissant dans les épisodes à venir signe que le travail du duo Johnston/Templesmith est une vraie réussite. A lire absolument au numéro ou en TP dans quelques mois.
20 mars 2008
Comics #90 : 28 days later : the aftermath
Titre : 28 days later : the aftermath
Année : 2007
Editeur : Fox Atomic Comics
Scénariste : Steve Niles
Dessinateurs : Dennis Calebo, Diego Olmos, Nat Jones
L'histoire :
Chapitre 1 - Development
Cambridge : Une équipe de chercheurs tente de déterminer l’origine de l’agressivité humaine et envisage de trouver un moyen de véhiculer un inhibiteur par l’intermédiaire d’un virus. L’expérience s’avère désastreuse…
Chapitre 2 - Outbreak (1-14 days later)
Une famille réunie pour un pique-nique voit leur plus jeune fils agressé par un singe. Alors qu’il suive l’ambulance qui amène leur enfant dans un hôpital londonien, la foule semble sujette à une forme d’hystérie collective. A peine arrivés, leur fils se jette sur leur véhicule…
Chapitre 3 - Decimation (29-32 days later)
Londres. Un survivant traque et tue les morts-vivants. Avec le temps, il a appris à connaître leurs habitudes et s’en délecte. Il est le maître des lieux… ou presque. Un autre survivant a décidé de jouer au même jeu que lui et ça ne lui plaît pas du tout. Une autre chasse commence…
Chapitre 4 - Quarantine
Les survivants sont parqués dans des camps à l’abri d’un monde extérieur devenu hostile. 4 protagonistes des chapitres précédents se retrouvent. Ils ne se connaissent pas mais qu’importe, ils vont surtout découvrir l’effroyable vérité sur les origines du cataclysme pour lequel l’un d’entre eux a une part de responsabilité…
Critique : Si l’éditeur m’est inconnu, ce n’est pas le cas du scénariste Steve Niles, passé maître dans l’art de conter des d’histoires d’horreur. Et son travail est ici particulièrement soigné. Tout en restant fidèle à la trame générale de l’histoire, le livre se distingue par des situations originales qui s’intercalent avant, pendant et après les évènements du film 28 jours plus tard.
4 chapitres et 4 séquences représentatives de la création, de la propagation du virus et de ses conséquences sur la vie des populations. Des extraits de vie et de survie où la folie des hommes est mise sur le devant de la scène. Cette lecture vous maintiendra en haleine du début à la fin.
Les dessins sont excellents et dans des tons très sombres proches de ce que le film offre. Les planches sont toutes très réussies, les effets sanguinolents nombreux et l’ambiance apocalyptique formidablement retranscrite par chacun des dessinateurs.
